Je déteste quand mes textes sont effacés par une mauvaise manipulation.
Pas grave.
Comment reprendre ce qui avait déjà été commencé mais qui n'est plus?
Et pourquoi ça n'est plus?
Et pourquoi ça arrive?
Et puis qu'est-ce que c'est que tout ça.
Je suis fagile.
Et je suis forte.
Je suis fagile et forte, je suis bizarre, spéciale, différente, atypique, à vous de prendre le terme qui convient.
On me dit "exceptionnelle" parfois, souvent quand on ne me connait pas beaucoup je pense.
Je suis moi.
Je parlais de solitude, d'huitre, de roman et de films, mais comment tout réécrire sans ne rien réécrire?
Comment recommencer sans faire pareil?
C'est surement pourtant ce que l'on fait dans nos relations non?
Qu'est-ce que je fais dans mes relations moi?
Je gache tout, j'idéalise, je cherche "mon idéal", ou pour recopier une chanson "mon essentiel", celui qui sera moi mais qui ne sera pas moi, celui qui me comprendra mais que j'etonnerais toujours, celui qui sera à moi mais qui sera libre, celui à qui j'appartiendrais tout en demeurant "sans laisse"...Je LE cherche.
Il parait que c'est le syndrôme "walt disney", le syndrome du prince charmant.
Il parait aussi que je suis radicale...
Je pense que c'est surement une vérité première que je refuse d'établir.
Il parait qu'il faut du temps pour les sentiments.
Du temps pour qu'ils naissent.
Du temps pour qu'ils fleurissent.
Du temps pour qu'ils meurent.
Je dois faire partie des éphémères.
Je donne tout, mais au final on ne reçoit rien de moi.
Et je m'en vais.
Et toi tu restes là, te demandant à quoi cela servait que je rentre dans ta vie.
Ou bien c'est toi qui t'en va, et tu deviens un souvenir plus ou moins agréable.
Je suis fragile.
Et je suis forte.
Je m'enflamme, je souffre, je "ressens" pour un rien.
Mais en profondeur il n'ya rien.
Jamais rien.
J'oublie, je fais souffrir, je ne me préoccupe de rien.
De feu et de glace.
Crouik petit coeur en deux moitié.
Crouik petit joker qui met sa vie à pile ou face?
Pourquoi tant de différence en ce moment?
Personne à qui parler "à coeur ouvert".
Ne se sentir proche de personne.
J'ai envie de te parler, mais à quoi bon, je suis déjà déçue par tes réponses.
Ne me juge pas, aide moi.
Non, s'il te plait, ne me dis pas que je fais n'importe quoi, je le sais déjà.
Non, ne me dit pas ce que je dois penser, faire, je ne t'écouterais pas.
Dis-moi juste ces mots que je ne connais pas et qui me mettrons face à la réalité.
Donne moi le déclic pour arrêter les conneries.
Trouver la solution toute seule tu le dois petit padawan.
Je sais, je le sais trés bien même.
Mais combien de temps vais-je encore faire souffrir les gens hein dis-le moi?
Regarde-moi dans les yeux et dis moi pourquoi tu ne me comprends pas.
Dis moi ce qui cloche, dis moi où est ma place?
Où est mon moule?
J'en ai marre de me sentir seule.
Je suis seule.
J'ai été élevée comme ça.
Et dire que l'on parle de "fifille à son papa"...
Tends moi la main bordel...
Quel être humain n'a pas rêvé d'être compris?
Peut-être dois-je d'abord comprendre les autres avant qu'il me comprennent?
Ou me comprendre moi?
Je ne me comprend pas, mais je me connais.
Déjà pas mal non?
J'aurais du être psychiatre.
Ou dans un asile.
Ou encore écrire un bouquin avec toutes ces périodes de doute et de mal être et le vendre.
Quand on se retrouve dans mes écrits je suis heureuse.
Comme quoi, il m'en faut peu.
Et tant...
Mauvaise passe et je le sais.
Mais cette fois je ne vois pas vers qui me tourner pour m'aider...
Tant pis pour moi, tant mieux pour tous ceux qui n'auront pas ce poids.
"tu vois souviens toi la douleur quand elle ne se voit pas"...
Non mon grand, tu ne vois pas à quel point je suis mal.
Non, tu ne comprends pas "tous mes cris mes SOS" comme le chantait balavoine.
Non, c'est vrai, notre relation ne prime plus pour le moment.
Non c'est vrai, le "quand je serais là tout sera rose" j'y crois pas.
Comment ça pourrait l'être?Qu'as-tu de magique qui me fera sentir bien?Alors que quand je suis mal tu ne fais qu'accentuer ça?
Non, ne me dis pas le téléphone.
Oui, je suis sans pitié et je te fais mal.
Oui mais je devrais faire quoi?
Oui je suis radicale c'est vrai.
Oui dans ces conditions nous n'avons aucune chance.
Alors je devrais faire quoi?
J'avais prévu de "nous" laisser une semaine pour bien repartir.
Mais je ne contrôle pas toujours tout chez moi.Et je n'ai jamais été vraiment douée pour la simulation.
Sauf qu'au lieu d'écouter ce que je dis tu ne penses qu'à "nous".
Comment t'en vouloir, "nous" passons en priorité.
Mais tu n'y es pour rien.
Je suis juste malheureuse et en quête d'un moyen de m'en sortir.
Et ce n'est pas toi le moyen.
Triste réalité.
Alors me suis-je jouée de toi?Aucune idée, je ne peux pas te le dire.
Aprés tout, il est possible que je me mente à moi-même.
Je ne sais pas.
Je suis instable.
ça ne pardonne rien, ça pardonne tout.
D'un sens à quoi bon, tout devient un souvenir un jour ou l'autre, il ya juste un temps d'écart différent.
J'oserais presque te dire "voilà, réalise mon état, et réfléchis pour une fois s'il te plait".
Quoique non, la dernière remarque est de la méchanceté gratuite, à croire que des fois même moi j'en ai marre d'être méchante.
Voilà une bonne fin pour cet article je pense.
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